Contrat pour la réussite de la transition écologique : 14 nouvelles actions programmées

Le Contrat de Relance et de Transition Écologique (CRTE) a été signé par la CCEL, l’État et le Département le 16 juillet 2021. Il constitue le document cadre de dialogue et de contractualisation entre l’État et les collectivités, établi pour une durée de 6 ans. 

Mardi 25 février 2025, un avenant a été signé par Daniel Valéro, Président de la CCEL, Charlotte Crépon, sous-préfète en charge du Rhône Sud et Christine Hernandez Conseillère départementale du canton de Genas. Il permet de formaliser les nouvelles actions identifiées et portées par la CCEL et les 8 communes du territoire. 

Qu’est-ce que le CRTE ?

Élaborés en partant des contrats, plans et documents stratégiques existants, les CRTE poursuivent plusieurs ambitions :

  • Devenir la feuille de route commune des actions à mener à l’échelle intercommunale ou pluri intercommunale pour répondre de manière transversale aux enjeux de cohésion du territoire et de transition écologique ;
  • Simplifier les contractualisations avec l’Etat, grâce à un cadre commun permettant de faire converger les différents dispositifs existants ;
  • S’adapter aux priorités et aux enjeux du territoire tout au long de la mise en œuvre du contrat.

Pour les territoires, la démarche vise à favoriser le travail collectif entre l’État, les intercommunalités et les communes, en cherchant l’association des Régions et des Départements et des autres acteurs locaux publics et privés.

Le CRTE permet, en un seul dispositif, de recenser et coordonner toutes les initiatives du territoire en fonction de leur contribution au projet de territoire.

Ce document permettra également aux services de l’État et du Département de hiérarchiser les futurs dossiers de demande de subvention.

Le CRTE de la CCEL enrichi en 2025

Entre 2021 (date de la signature du CRTE) et 2024, 90 actions ont été réalisées par les communes . En 2025, 14 nouvelles actions sont programmées, répondant aux orientations stratégiques liées à la transition écologique, au développement économique et à la cohésion territoriale :

  • Énergie : favoriser la sobriété énergétique, la rénovation thermique des bâtiments et les énergies renouvelables
  • Mobilité : développer les mobilités douces, partagées et décarbonées
  • Ressources : préserver la biodiversité, réduire les déchets et renforcer une gestion de l’eau optimisée
  • Développement territorial durable : développer les commerces et services publics de proximité, renforcer la cohésion sociale et la préservation de l’aménagement urbain.
Quelques exemples de nouvelles actions programmées par les communes du territoire dans la cadre de l’avenant du CRTE :
  • Création d’un hub multimodal à Colombier Saugnieu
  • Création du gymnase Gilbert Lamothe à Genas
  • Création d’une nouvelle médiathèque à Saint Pierre de Chandieu
  • Réhabilitation énergétique d’une crèche à Saint Bonnet de Mure
  • Végétalisation des cours de l’école maternelle à Saint Laurent de Mure
  • Création d’un parc intergénérationnel à Colombier Saugnieu
  • Travaux d’assainissement à Jons

Le CRTE permet d’enclencher des moyens concrets pour réaliser les projets :

  • Des financements de l’État et de ses agences
  • L’expertise des services et des opérateurs de l’Etat aux échelons territoriaux
    pertinents (ADEME, Banque des territoires, CEREMA, Agence de l’eau, etc)
  • Les sources d’ingénierie, publiques ou privées
  • Des ressources humaines dédiées

Conseil communautaire du 25 février 2025 : les points essentiels

Le mardi 25 février 2025, les élus de la Communauté de Communes de l’Est Lyonnais se sont réunis en séance plénière à Saint Laurent de Mure. Plusieurs points ont été soumis au vote, parmi eux, le Débat d’Orientation Budgétaire, les contributions de la CCEL au Projet de Plan de Mobilité des territoires Lyonnais et l’adhésion à Atmo, observatoire de la qualité de l’air en Auvergne-Rhône-Alpes.

Lors de ce conseil, et suite à la récente élection municipale de Toussieu, 3 délégués de la commune ont été installés au conseil en tant que conseillers communautaires : Claude Humbert, Laure Duboisset et Florian Mercier.

ÉLECTION DE LAURE DUBOISSET EN TANT QUE VICE-PRÉSIDENTE DÉLÉGUÉE AU DÉVELOPPEMENT DURABLE ET À L’ENVIRONNEMENT

Suite au renouvellement partiel de l’assemblée délibérante le 3 décembre 2024, Laure Duboisset a été élue vice-présidente déléguée au Développement durable et à l’Environnement.

LE DÉBAT D’ORIENTATION BUDGÉTAIRE (DOB)

Le DOB est la 1ère étape du cycle budgétaire dont les éléments font l’objet d’un rapport (le Rapport d’Orientation Budgétaire – ROB) contenant :

  • Les orientations budgétaires envisagées portant sur les évolutions prévisionnelles des dépenses et recettes permettant de déterminer le niveau de l’épargne et de l’endettement à la fin de l’exercice
  • La présentation des engagements pluriannuels
  • L’évolution des dépenses réelles de fonctionnement et du besoin de financement
  • Les éléments relatifs à la structure et la gestion de la dette
  • Les éléments relatifs au personnel (effectifs, rémunérations, temps de travail)

C’est un moment majeur de la préparation du budget qui permet aux élus d’exprimer leur avis sur les grandes lignes du budget avant son adoption lors d’un prochain Conseil.

Les perspectives du budget 2025

La prospective financière prévoit une bonne situation financière de la CCEL pour 2025. Ainsi, l’intercommunalité poursuivra ses investissements (plus de 24 900 K€) en faveur du développement du territoire sans augmenter les taux de fiscalité des ménages et des entreprises. Elle s’appuiera sur les piliers définis dans le projet de territoire pour mener des politiques publiques structurantes qui permettront d’améliorer le cadre de vie des habitants et de favoriser l’attractivité du territoire :

  • Renforcer le partenariat avec les communes : 12 800 K€ (travaux de voirie, informatique dans les écoles…)
  • La transition écologique et les mobilités : 2 660 K€ (schéma cyclable, PCAET…)
  • Préserver l’équilibre du territoire : 5 460 K€ (mobilités, habitat, développement économique…)
  • Faire rayonner le territoire : 3 650 K€ (projet de la halle, marketing territorial…) 

PARTICIPATION DE LA CCEL À LA CRÉATION D’UNE SOCIÉTÉ PUBLIQUE LOCALE (SPL) AVEC LE DÉPARTEMENT, LES EPCI ET LA SOCIÉTÉ D’ÉQUIPEMENT ET D’AMÉNAGEMENT DU RHÔNE ET DE LYON (SERL)

Le Département du Rhône, à la suite de nombreux échanges avec les intercommunalités du territoire départemental, a pris l’initiative d’étudier la création d’une Société Publique Locale (SPL), pour répondre à divers besoins exprimés par ces dernières.

La SPL rassemblera neuf actionnaires : le Département du Rhône, la CCEL et 7 autres EPCI :

  • La communauté de communes du Pays de L’Arbresle (CCPA),
  • La communauté de communes du Pays de l’Ozon (CCPO),
  • La communauté de communes Beaujolais-Saône-Pierres-Dorées (CCBPD),
  • La communauté d’agglomération de l’Ouest Rhodanien (COR),
  • La communauté de communes Saône-Beaujolais (CCSB),
  • La Communauté de communes des Vallons du Lyonnais (CCVL),
  • La communauté de communes du Pays mornantais (COPAMO).

Le montant du capital de la SPL s’élèverait à 440 000 euros, correspondant à la souscription et à la libération de 440 actions d’une valeur nominale de 1 000 euros.

La CCEL participera au capital de la SPL pour un montant de 30 000 euros, correspondant à la souscription de 30 actions, sur les 200 souscrites par le Département.

Le rôle de la SPL :
  • Proposer aux territoires une expertise pour améliorer le suivi des projets
  • Engager la mise en œuvre d’opérations complexes dans des conditions souples et avantageuses sur le plan financier
  • Mission d’assistance à maîtrise d’ouvrage et maîtrise d’ouvrage déléguée et études préalables portant sur des opérations de construction, d’amélioration du bâti, de rénovation, de gestion, de réhabilitation … d’ensembles immobiliers et d’espaces publics (Les collèges, écoles, établissements et infrastructures culturels et sportifs, pôles entrepreneuriaux, équipements relatifs à la promotion du tourisme etc.)

En adhérant à cette SPL, la CCEL aura la possibilité de faire appel à ses services, sans appel d’offres, pour l’accompagner sur divers projets d’aménagement. C’est une alternative aux bureaux d’études privés. La CCEL pourra librement choisir d’avoir recours à tel ou tel prestataire, sans aucune obligation vis à vis de la SPL.

Daniel Valéro, Président de la CCEL, représentera cette dernière au sein de la SPL.

PROJET DE PLAN DE MOBILITÉ DES TERRITOIRES LYONNAIS (PDM) : AVIS ET CONTRIBUTIONS DE LA CCEL

Porté par Sytral Mobilités et établi à l’horizon 2040, le PDM des territoires lyonnais, vise à répondre aux enjeux environnementaux, sociaux et économiques des déplacements en proposant des solutions concrètes de réduction du trafic routier, des personnes et des marchandises, de développement des transports collectifs, des mobilités actives et des alternatives à l’usage individuel de la voiture.

Le projet repose sur 4 ambitions :

  • Des mobilités comme leviers de bien-être et de santé (une réduction de la place accordée à la voiture)
  • Des mobilités pour toutes et tous et dans tous les territoires (développer les offres et services prenant en compte tous les publics et tous les territoires)
  • Des mobilités adaptées aux temporalités des modes de vie (à tous les moments de la journée et de la semaine)
  • Des mobilités largement décarbonées (une division par deux des usages de la voiture solo)

Le PDM du Sytral associe la CCEL à l’agglomération lyonnaise. Or il est essentiel pour la CCEL de définir des objectifs de report modal adaptés, distincts de ceux affichés pour la Métropole de Lyon et le cœur de l’agglomération. Il faut en effet tenir compte des spécificités de notre territoire, où la place de la voiture est encore primordiale, au regard de la géographie et du peu d’alternatives.

En outre la CCEL a profité de cette délibération pour rappeler au Sytral un certain nombre d’attentes, notamment :

  • La nécessité de créer un axe de desserte TC Nord-Sud, irriguant le territoire, en deux temps :
    – Meyzieu ZI – Saint Bonnet de Mure via Azieu et Genas
    – Prolongement vers le secteur Portes du Dauphiné à Saint Pierre de Chandieu/Toussieu (reconnu en tant que pôle multimodal avec son intégration dans le SERM/RER lyonnais).
  • La nécessité de connecter le pôle multimodal de Meyzieu / ZI (tram/bus/CFEL) avec les communes de la CCEL environnantes (Jons, Pusignan, Genas, Colombier Saugnieu), tout en renforçant les liaisons avec la plateforme aéroportuaire Lyon Saint-Exupéry.
  • Matérialiser la ligne Rhônexpress sur les cartographies comme un transport du quotidien pour certains actifs du territoire, et prévoir la création d’un arrêt à Pusignan
  • La nécessité d’améliorer la desserte des zones d’activités au sein de la plateforme aéroportuaire, qui a vocation à accueillir à brève échéance de nouvelles entreprises, sans que cela se fasse au détriment de la desserte de la gare de Saint-Exupéry par des lignes de bus.
  • La nécessité d’améliorer la desserte de l’ensemble formé par les communes de Saint Bonnet de Mure et Saint Laurent de Mure, depuis le cœur de l’agglomération vers en accompagnement de la restructuration de la RD 306, et en travaillant à un contournement de Saint Bonnet de Mure – Saint Laurent de Mure, reliant Genas.
  • La reconnaissance des Portes du Dauphiné et de Mi Plaine comme deux « pôles de structuration des lignes de TC de maillage ». S’agissant du site de Portes du Dauphiné, le DOO du SCOT a souligné le rôle essentiel affecté à la future gare de voyageurs, qui pourra bénéficier de Services Express Régionaux Métropolitains (SERM) avec des trains au quart d’heure, et vers laquelle devra être favorisé le rabattement multimodal.
  • La nécessité de porter une réflexion sur des enjeux de long terme, en particulier : – Un maillage en transport lourd (type tramway) desservant Saint-Exupéry – Mi Plaine – Eurexpo.
    – La possibilité pour la gare de Lyon Saint-Exupéry d’accueillir des TER afin que cet équipement réponde aux besoins de déplacements pendulaires.
  • La nécessité de développer de hubs multimodaux.
  • La nécessité d’étudier, mais aussi de soumettre à l’avis des collectivités, la mise en place de voies réservées au covoiturage sur les axes autoroutiers ne sauraient ignorer l’avis des collectivités.

RÉVISION DU SCHÉMA D’AMÉNAGEMENT DE GESTION DES EAUX (SAGE) DE L’EST LYONNAIS : contribution DE LA CCEL

Le Schéma d’Aménagement et de Gestion des Eaux (SAGE) de l’Est Lyonnais, adopté en juillet 2009, rassemble un ensemble de documents essentiels pour garantir une gestion durable de l’eau et des milieux aquatiques, au sein d’un périmètre qui comprend 33 communes, réparties sur la Métropole de Lyon et les départements du Rhône et de l’Isère. Il s’étend sur une superficie d’environ 400 km².

La CCEL reconnait le travail conséquent effectué par le SAGE pour préserver la ressource.

Elle souhaite cependant exprimer les remarques suivantes :

  • Le SAGE doit permettre de maintenir les perspectives de développement et d’urbanisation dans le cadre d’opérations préservant de manière pérenne les ressources en eau
  • Les mesures découlant du SAGE ne doivent pas contraindre l’activité agricole présente sur les secteurs préservés

ADHÉSION À ATMO : OBSERVATOIRE DE LA QUALITÉ DE L’AIR EN AUVERGNE-RHÔNE-ALPES

Atmo Auvergne-Rhône-Alpes fait partie des Associations Agréées de Surveillance de la Qualité de l’Air (AASQA), dont la mission consiste à mesurer et étudier la pollution atmosphérique au niveau de l’air ambiant.

Cet organisme constitue l’observatoire agréé par le Ministère de la Transition écologique pour la surveillance et l’information sur la qualité de l’air en Auvergne-Rhône-Alpes.

L’adhésion de la CCEL à cette association, au titre de sa compétence « Protection et mise en valeur de l’environnement », permettrait au territoire de disposer, au-delà des informations librement accessibles, de ressources précieuses.

Une variété de services est ainsi mobilisable par les adhérents, notamment :

  • La production d’informations et la réalisation de diagnostics approfondis, thématisés et adaptables à des secteurs géographiques spécifiques.
  • L’établissement de supports de communication.
  • La participation à des échanges réguliers (réunions d’information, journées thématiques, visites de sites, observation et veille, …).
  • L’accompagnement, dans le cadre de programmes formalisés (donnant lieu à des conventionnements financiers), à des démarches de territoire sur la qualité de l’air.

Le montant annuel de l’adhésion de la CCEL à Atmo Auvergne-Rhône-Alpes s’élèverait pour 2025 à 0,182 euros par habitant, soit 7 727 euros au total (sur la base de la population municipale 2022, soit 42 457 habitants).

ADAPTATION DU RÈGLEMENT DES AIDES COMMUNAUTAIRES À L’HABITAT SOCIAL

Dans le cadre de sa politique habitat, la CCEL s’engage à faciliter l’accès à la propriété pour les habitants. Grâce au Bail Réel Solidaire (BRS), trois nouveaux foyers du territoire pourront bientôt devenir propriétaires à un prix plus accessible sur la commune de Colombier Saugieu.

Concrètement, la CCEL adaptera son régime d’aides en élargissant les dispositifs de garantie d’emprunt aux opérations réalisée en BRS et versera une aide financière sur la redevance foncière aux acquéreurs.

Le BRS qu’est-ce que c’est ?

Le Bail Réel Solidaire (BRS) est un dispositif juridique innovant en France, destiné à favoriser l’accès à la propriété pour les ménages à revenus modestes.

Mis en place par la loi ALUR (Accès au Logement et un Urbanisme Rénové) de 2014 et développé par la loi ELAN (Évolution du Logement, de l’Aménagement et du Numérique) de 2018, le BRS permet de dissocier la propriété du foncier (le terrain) de celle du bâti (le logement).

Le terrain appartient à un organisme de foncier solidaire (OFS) à but non lucratif. Dans le cas des logements proposés à Colombier Saugnieu, il s’agit du Groupe Deux Fleuves.

L’acquéreur achète le logement construit sur ce terrain et il signe un bail réel solidaire avec l’OFS, généralement pour une durée de 18 à 99 ans. Ce bail permet à l’acquéreur de jouir du terrain moyennant une redevance mensuelle pendant toute la durée du bail.

GROUPEMENT DE COMMANDES POUR LA GESTION ET L’ENTRETIEN DES ESPACES VERTS

Afin de mettre en place une démarche de partenariat dans une optique de rationalisation des coûts, un groupement de commandes sera constitué entre :

  • La CCEL,
  • La Commune de Colombier Saugnieu
  • La Commune de Saint Laurent de Mure

Un marché public relatif à la gestion et l’entretien des espaces verts sera mis en place.,

Les prochaines séances du Conseil communautaire

 

Les séances du Conseil communautaire sont ouvertes au public et se déroulent au sein des communes de la Communauté de Communes.

Les prochains conseils communautaires :

  • Mardi 25 février à 19h à Saint Laurent de Mure
  • Mardi 25 mars à 19h à Jons. ATTENTION : le conseil est déplacé à Saint Bonnet de Mure
  • Mardi 29 avril à 19h à Toussieu
  • Mardi 3 juin à 19h à Saint Bonnet de Mure
  • Mardi 1er juillet à 19h à Pusignan

Le SMND lance la première collecte de déchets alimentaires

Dans le cadre de la gestion des déchets sur le territoire, le Syndicat Mixte du Nord Dauphiné (SMND) déploie une expérimentation relative à la collecte séparée des biodéchets sur 3 communes du territoire : Saint Pierre de Chandieu, Saint Laurent de Mure et Saint Bonnet de Mure.

Cette nouvelle collecte se fera à l’aide de composteurs collectables, qui seront progressivement déployés sur les communes concernées à partir du 17 février, pour une effectivité totale à la mi-mars.

Ces composteurs collectables sont destinés aux usagers qui sont dépourvus d’espaces verts et qui n’ont donc pas la possibilité de composter à domicile leurs biodéchets alimentaires(pour les usagers disposant d’un jardin, nous rappelons que le SMND propose à tarif préférentiel des composteurs individuels).

Les habitants concernés seront informés grâce à la visite d’éco-animateurs qui viendront directement en porte-à-porte afin d’expliquer ce nouveau geste de tri et répondre à vos questions.

Travaux de la LEL : perturbations du 3 au 6 mars 2025 à Genas

En 2025, la ligne de l’Est Lyonnais reliera Vaulx-en-Velin La Soie à la plateforme aéroportuaire de Saint Exupéry en desservant Sept Chemins, Chassieu et Genas. Cette desserte sera assurée par des bus alimentés au gaz naturel GNV.

Dans le cadre de travaux de reprise d’enrobé notamment sur la commune de Genas, des perturbations sont à prévoir du lundi 3 mars au jeudi 6 mars 2025 de 20h à 5h : La ligne 28 sera déviée deux les deux sens.

Certains arrêts seront reportés :

Les arrêts Les Pyes, Chassieu Place, Grandes Terres, L’Épine, Pinay, Place République, République Réaux et Danton-République ne pourront pas être desservis. Le délégataire invite les voyageurs à se reporter sur les arrêts suivants :

  • Salengro, pour :
    Pinay, 500 mètres
    L’Épine, 1000 mètres
  • Forum, pour :
    Place République, 400 mètres
    République Réaux, 800 mètres
    Les Grandes Terres, 1000 mètres
  • Paul Pervangher pour :
    Danton-République, 800 mètres

Habitat : nouveaux logements en Bail Réel Solidaire

Dans le cadre de sa politique habitat, la CCEL s’engage à faciliter l’accès à la propriété pour les habitants. Grâce au Bail Réel Solidaire (BRS), trois nouveaux foyers du territoire pourront bientôt devenir propriétaires à un prix plus accessible sur la commune de Colombier Saugieu.

Le BRS qu’est-ce que c’est ?

Le Bail Réel Solidaire (BRS) est un dispositif juridique innovant en France, destiné à favoriser l’accès à la propriété pour les ménages à revenus modestes.

Mis en place par la loi ALUR (Accès au Logement et un Urbanisme Rénové) de 2014 et développé par la loi ELAN (Évolution du Logement, de l’Aménagement et du Numérique) de 2018, le BRS permet de dissocier la propriété du foncier (le terrain) de celle du bâti (le logement).

Le terrain appartient à un organisme de foncier solidaire (OFS) à but non lucratif. Dans le cas des logements proposés à Colombier Saugnieu, il s’agit du Groupe Deux Fleuves.

L’acquéreur achète le logement construit sur ce terrain et il signe un bail réel solidaire avec l’OFS, généralement pour une durée de 18 à 99 ans. Ce bail permet à l’acquéreur de jouir du terrain moyennant une redevance mensuelle pendant toute la durée du bail.

Les principes du BRS

  • Dissociation foncier/bâti

Le principe fondamental du BRS est de séparer la propriété du terrain de celle du bâtiment. Le terrain appartient à un organisme de foncier solidaire (OFS), généralement une structure à but non lucratif, tandis que le ménage achète le logement construit sur ce terrain.

  • Accord de bail de longue durée

L’acheteur signe un bail réel solidaire avec l’OFS, généralement pour une durée de 18 à 99 ans. Ce bail permet à l’acquéreur de jouir du terrain moyennant une redevance modeste, tout en étant propriétaire de la construction.

  • Prix d’acquisition réduit

Grâce à cette dissociation, le prix d’achat du logement est significativement réduit ( -25 % par rapport au prix marché), car l’acheteur ne paie pas pour le terrain. Cela rend la propriété plus accessible aux ménages qui, autrement, ne pourraient pas acheter dans des zones où les prix immobiliers sont élevés.

  • Conditions de revente

En cas de revente, le prix du logement est encadré pour éviter la spéculation immobilière. L’objectif est de maintenir le bien dans le parc abordable sur le long terme, permettant ainsi à d’autres ménages modestes d’en bénéficier. Les conditions de revente sont fixées dans le bail et le prix est souvent indexé sur l’évolution des prix de l’immobilier.

  • Encadrement des revenus

Le BRS est destiné aux ménages répondant à des conditions de ressources spécifiques, souvent alignées sur les plafonds du prêt social location-accession (PSLA). Ces plafonds varient en fonction de la composition du ménage et de la zone géographique. La commune de Colombier Saugnieu étant en B1.

Le projet BRS à Colombier Saugnieu

Le projet se situe rue du Dauphiné et concerne 3 logements : 1 T3 de 67.20 m²/ 1 T3 de 62.10 m² et un T4 de 73.40 m² en duplex. Chacun des appartements disposera d’un jardin.

La redevance acquéreur est fixée à 0.95 cts par m² de surface habitable.

La CCEL versera une aide aux acquéreurs, en prenant en charge de manière partielle et décroissante sur 3 ans, la redevance afférente au foncier :
• année 1 : 80 % de la redevance,
• année 2 : 60 % de la redevance,
• année 3 : 40 % de la redevance.

Les avantages du BRS

  • Accessibilité financière

Le BRS permet aux ménages modestes d’accéder à la propriété dans des zones où cela aurait été impossible en raison du coût élevé du foncier.

  • Stabilité résidentielle

En devenant propriétaires de leur logement, les ménages bénéficient d’une plus grande stabilité résidentielle et peuvent s’ancrer durablement dans leur quartier.

  • Lutte contre la spéculation

En encadrant les prix de revente, le BRS contribue à limiter la spéculation immobilière et à maintenir des logements abordables sur le long terme.

  • Implication sociale

Les OFS, qui gèrent les terrains, sont souvent des structures à but non lucratif avec une forte dimension sociale, garantissant que les objectifs de solidarité et d’accessibilité soient respectés.

Vous souhaitez constituer un dossier ou avoir plus d’information ?

Pour constituer votre dossier et obtenir plus de précisions, contactez :
Centre Communal d’Action Sociale
ccas@mairie-colombiersaugnieu.fr
04 78 32 85 07

Revitalisation économique : une aide pour les entreprises

Entreprises, vous avez un projet de recrutement ou de développement sur le territoire de la CCEL ? Vous pouvez bénéficier d’une aide financière dans le cadre du fonds de revitalisation.

Qu’est-ce qu’un fonds de revitalisation ?

Dans le cadre de la loi de cohésion sociale adoptée en 2005, les groupes de plus 1000 salariés procédant à des restructurations affectant leur bassin d’emplois sont assujettis à une obligation de revitalisation de leur territoire.
Cette obligation vise à en compenser les impacts, en soutenant le développement ou l’implantation sur le territoire de PME et de projets créateurs d’emplois.

Le cumul des aides

Les aides octroyées dans le cadre d’un dispositif de revitalisation sont des fonds privés.
A ce titre, elles sont cumulables avec d’autres financements complémentaires, sollicités dans le cadre de vos projets avec des partenaires bancaires, des organismes publics et privés.

Quelles sont les conditions pour bénéficier du fonds de revitalisation ?

  • Votre entreprise a plus de trois ans,
  • Votre activité s’exerce en majorité en BtoB
  • Vous avez des projets de développement générateurs d’au moins 3 emplois pérennes dans le Rhône dans les trois années suivantes
  • Importance stratégique et structurante de l’entreprise sur le territoire

Vous pouvez bénéficier des dispositions d’une convention de revitalisation (fonds de prêt ou fonds de subvention) :

  • 5000 € à 10000 € par emploi créé,
  • prêt à taux 0% sans garantie, remboursable sur une durée de 3 à 5 ans.

Plus d’information

Pour obtenir plus d’information sur les modalités de mise en œuvre et être accompagné dans le montage de votre dossier, contactez :

  • L’association RDI :
    Tél. : 04 37 28 68 68
    Mail : morel@rdi.asso.fr
  • ou le service Développement économique de la CCEL :
    Tél. : 04 72 79 05 34
    Mail : dev.eco@ccel.fr

Télécharger le flyer Fonds départemental de revitalisation du Rhône : Flyer fonds revitalisation

Implantation d’une nouvelle usine de production d’émulsion de bitume sur la commune de Pusignan : consultation du public

CONSULTATION DU PUBLIC PAR VOIE ÉLECTRONIQUE

Le projet, objet de la consultation, prévoit l’implantation d’une nouvelle usine de production d’émulsion de bitume sur la commune de Pusignan par la société LP2R.
 
Il est prévu pour le fonctionnement de cette usine :
– une zone de stockage de bitume et produits bitumés (770 tonnes)
– une zone de fabrication du produit fini.
Ce projet est soumis à autorisation en raison de la quantité de produits bitumés stockés. Il représente un investissement conséquent mais il permet d’envisager à terme une diversification produit.
 
MAÎTRE D’OUVRAGE

LP2R
4, Rue des Frères Lumière
69330 Pusignan

Des renseignements relatifs au projet pourront être demandés auprès de M. Nicolas PETREAUX, directeur de la société LP2R, à l’adresse suivante: n.petreaux@tebior.com

LA PROCÉDURE

Période de la consultation : d’une durée de 3 mois, elle se déroule du 3 février 2025 à 9 h au 2 mai 2025 à 17 h.

Elle est organisée par la Préfecture du Rhône

Consulter l’avis

RÉUNIONS PUBLIQUES

Deux réunions organisées par la commissaire enquêtrice et en présence du pétitionnaire se tiendront  à l’Odyssée, salle Jules Verne, 3, allée de l’Odyssée à PUSIGNAN

– réunion d’ouverture : le lundi 10 février 2025 de 18 h à 19h30,

– réunion de clôture : le vendredi 25 avril 2025 de 18 h à 19h30.

Elles permettront au public de s’informer sur le projet et d’échanger avec le maître d’ouvrage.

MOYENS DE PARTICIPATION

Le public peut formuler des observations et des propositions :

  • via le registre dématérialisé disponible sur le présent site,
  • par courrier électronique adressé à usine-lp2r@mail.registre-numerique.fr
  • par courrier postal adressé la direction départementale de la protection des populations – service protection de l’environnement, à l’attention de Mme MORAND – commissaire enquêtrice, 245 rue Garibaldi 69 422 Lyon cedex 03.
  • lors des réunions publiques 

Les observations et propositions transmises par voie électronique seront consultables sur le registre dématérialisé. 

Les observations et propositions remises par écrit ou formulées oralement à la commissaire enquêtrice ou adressées par voie postale seront consignées par la commissaire enquêtrice sur le site dédié à la consultation. 

Des questions peuvent être adressées à la commissaire enquêtrice via le registre dématérialisé.

PLUS D’INFORMATION

www.registre-numerique.fr/usine-lp2r

PPA de l’agglomération lyonnaise – Encadrement du chauffage au bois

 

Selon les données d’Atmo Auvergne-Rhône-Alpes, le secteur résidentiel-tertiaire est le secteur le plus émetteur de particules fines (64 % des PM) et de composés organiques volatils (48 % des COV), devant le secteur industriel (14 % des PM et 46 % des COV) et le transport (18 % des PM et 3 % des COV).

Ces deux polluants aggravent les maladies chroniques (affections respiratoires, maladies cardiovasculaires, cancers…) et provoquent des irritations des muqueuses, des troubles cardiaques et du système nerveux, des maux de tête.

Choisir un appareil de chauffage au bois performant

Compte tenu de cet enjeu de santé publique majeur, le Plan de protection de l’atmosphère de l’agglomération lyonnaise, entré en vigueur fin 2022, sur 167 communes du Rhône, de l’Isère et de l’Ain, amène certains changements concrets pour l’ensemble des ménages se chauffant au bois, afin d’agir directement à la source des émissions.

Ainsi, depuis le 1er avril 2023 :

Les ménages qui souhaitent équiper leur logement d’un appareil de chauffage au bois peuvent uniquement installer des appareils labellisés flamme verte ou équivalents, à très bon rendement énergétique et peu générateurs de polluants atmosphériques. Ces appareils sont accompagnés d’un certificat de conformité. Cette mesure concerne les logements situés sur plusieurs territoires dont la CCEL.

Des aides pour aider les ménages

Pour aider les ménages à renouveler leur ancien appareil de chauffage au bois, des aides gouvernementales existent telles que Ma Prime Renov , les certificats d’économie d’énergie ou l’éco-prêt à taux zéro.

Télécharger la plaquette informative : 202311-chauffageaubois